Nom de l’auteur/autrice :Copelva

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Pâturage et gestion raisonnée du parasitisme

Pâturage et gestion raisonnée du parasitisme Partager sur publié le 01.04 La gestion du parasitisme se raisonne au moment du pâturage Il faut trouver un équilibre entre le développement de l’immunité par un temps de contact suffisant et le niveau d’infestation qui a des conséquences néfastes pour les animaux tel que retard de croissance, baisse production du lait, mauvaise qualité du colostrum.   Plusieurs stratégies sont possibles, notamment concernant la gestion du pâturage mais elles doivent se réfléchir dès la mise à l’herbe. Il faut également connaitre le niveau d’infestation des parcelles et vérifier l’efficacité du traitement par une combinaison des outils de diagnostic : coproscopie, dosage pepsinogène sérologie douve. Les strongles Les strongles affectent principalement les bovins de première et deuxième année d’herbe. Ils provoquent principalement des retards de croissance, des diarrhées au pâturage et une baisse d’état. Les adultes, s’ils ont été mis à l’herbe dès leurs premières années s’immunisent (il faut plusieurs mois de contact avec des parasites présents à « faible dose », pour que les bovins s’immunisent). Si la gestion du pâturage et le protocole de traitements antiparasitaire a permis un contact suffisant entre bovin et parasite les strongles ne devraient poser de problème que lors des deux premières années d’herbe. En élevage laitier une année de pâture peut suffire à l’installation d’une immunité satisfaisante. Les adultes dans ces conditions ne recevront pas de traitement vermifuge systématique. Les jeunes devront au contraire être protégés pour limiter leur infestation au moment où le risque est maximal, en général en août-septembre. Pour limiter la charge parasitaire aux pâturages, il faut adapter ses pratiques : La rotation des parcelles : elle a pour effet de retarder le pic parasitaire sur les parcelles. Le recul de la date de la mise à l’herbe et l’avancée de la date de rentrée en bâtiment : cela réduit la durée d’ingestion de parasites. La complémentation au parc : elle réduit la quantité ingérée de parasites. Une réduction de la densité en animaux par hectare : elle réduit l’excrétion parasitaire par surface, et ainsi la quantité ingérée de parasites. La Douve et le Paramphistome Ces deux parasites ont le même cycle et le même hôte intermédiaire, un petit escargot vivant dans des zones humides, la limnée. Les animaux se contaminent au printemps et en automne. Le traitement doit être le plus précoce possible, soit 3 semaines après la période d’infestation : dans ce cas on ne recherche pas la mise en place d’une immunité. Les larves de douve provoquent des lésions irréversibles et les adultes provoquent des carences métaboliques importantes et notamment une qualité de colostrum très diminuée : cela impacte la santé des veaux nés en automne ou en hiver.   Le paramphistome cause le plus souvent des baisses de performances et peut dans certains cas se manifester de façon aigue et brutale sous forme de diarrhée incoercible pouvant causer un amaigrissement important de l’animal. La prévention de la Douve et du Paramphistome passe obligatoirement par une action agronomique : identifier les parcelles à risque et les gîtes à limnées, et limiter l’accès des animaux à ces zones. Diagnostic avant traitement Pour permettre une bonne installation de l’immunité contre les strongles et limiter au maximum les pertes techniques, et les coûts de traitements, il faut faire un diagnostic avant de traiter ; Un diagnostic clinique et épidémiologique doit être réalisé (faibles performances, zones humides …) en premier lieu. En cas de suspicion de parasitisme, il existe également plusieurs méthodes de diagnostic de laboratoire. Elles doivent être utilisées au bon moment et à bon escient et se réfléchir par lots d’animaux. Les coproscopies en tant qu’outil diagnostique pour l’infestation par les strongles sont à réaliser en début de saison de pâture, 8 semaines après la mise à l’herbe. Elles permettront de donner une idée des parasites présents et du niveau d’infestation pour savoir si un traitement précoce est nécessaire notamment en fin de printemps. Réalisées plus tard elles ne donneront aucune indication sur le niveau d’infestation des animaux par les strongles : les bovins commençant à s’immuniser la ponte d’œufs diminue sans pour autant que la charge parasitaire ne soit diminuée. D’une façon générale sur les animaux de plus de 6 mois il est recommandé de réaliser un dosage de pepsinogène, notamment pour connaître le niveau d’infestation par les strongles en fin de saison de pâture. C’est la méthode de choix en termes de strongles : il permettra de décider si oui ou non un traitement est nécessaire et d’orienter ce traitement. A l’opposé, la coproscopie est le seul moyen diagnostique pour le paramphistome. Mais la seule mise en évidence d’œufs de paramphistomes ne suffit pas à décider d’un traitement. On décidera de traiter en cas de signes cliniques ou si le nombre d’œufs par gramme de bouse est important. On la pratique en cas de suspicion de la maladie (forte diarrhée) ou de façon plus systématique à la rentrée à l’étable voire jusqu’en janvier février pour s’assurer de l’excrétion d’œufs. Les œufs de douve peuvent se trouver dans les bouses, 8 semaines après la mise à l’herbe en cas d’infestation de printemps, et à la rentrée en cas d’infestation d’automne. En cas d’observation d’œufs de douve en coproscopie il faut traiter le plus tôt possible. Mais la douve pond peu ! On peut facilement ne pas observer d’œufs si l’on ne fait que des coproscopies. La méthode de choix, et la plus précoce est la sérologie Douve. Elle doit être réalisée en fin de période d’infestation : un résultat positif sera toujours suivi d’un traitement. Quand, qui, avec quoi traiter, comment mieux cibler les traitements ? Tout dépend de la saison des vêlages, de la conduite de pâturage (avec ou sans rotation de pâtures notamment), du devenir des animaux (animaux d’élevage ou à engraisser), des performances attendues et des priorités des éleveurs notamment concernant la manipulation et les moyens de contention des animaux. Les antiparasitaires ont une rémanence variable, allant de quelques heures à plusieurs mois. Pour optimiser l’action du traitement le moment d’administration et le choix de la famille antiparasitaire doit

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Ration mélangée et valorisation des fourrages : une journée multi-espèces riche en échanges

Ration mélangée et valorisation des fourrages : une journée multi-espèces riche en échanges Partager sur publié le 26.01 Ration mélangée et valorisation des fourrages : une journée multi-espèces riche en échanges Mardi 20 janvier, Copelva a organisé sa journée multi-espèces, un temps fort où une vingtaine d’éleveurs a pu échanger avec les conseillers et partenaires autour de pratiques concrètes. Éleveurs venus de tous les coins de l’Indre-et-Loire, représentants des filières caprine, bovin lait, bovin allaitant et avicole, conseillers, administrateurs, direction de Copelva, ainsi qu’une classe d’élèves de la MFR du Val de Manse, se sont réunis pour cette journée placée sous le signe du partage d’expérience et de l’actualité technique. Une matinée d’informations et d’actualités en salle La matinée s’est déroulée aux Passerelles à Sainte-Maure-de-Touraine, autour de plusieurs interventions clés. Un premier temps a été consacré à l’actualité sanitaire, avec des points sur la FCO, la DNC, l’influenza aviaire et la fièvre porcine, et un focus particulier sur la vaccination contre la FCO, présenté par Laure Malherbe-Duluc, vétérinaire pour Copelva-GDS 37. Les services Copelva – Farago, présentés par Dorian Charcellay, responsable technico-commercial, ont également permis de rappeler l’accompagnement proposé aux éleveurs face aux enjeux de luttes contre les nuisibles. Les participants ont ensuite bénéficié d’un récapitulatif de l’année fourragère 2025 avec Anne-Marie Filliat et Camille Didiot, conseillères fourrage Copelva : conditions climatiques, valeur protéique du fourrage avec l’appui de l’Agrinir, comparaisons avec les références du Centre-Val de Loire, ainsi qu’une présentation des actions Herbe & Fourrages et de l’outil Pilote Maïs. Enfin, Marie Portheau (ABC – bureau d’études spécialisé en bâtiment et environnement) a présenté les dispositifs de subventions agricoles, notamment pour les bâtiments, la transformation à la ferme et les subventions SIAP et CAPEX. La matinée s’est conclue par un buffet convivial, favorisant les échanges entre participants. Un après-midi sur le terrain, au cœur des pratiques L’après-midi s’est poursuivi sur l’exploitation EARL Pastorino, géré par le père et le fils, qui ont chaleureusement accueilli les participants. Ils ont présenté leur élevage de bovins allaitants (vaches limousines) et partagé leur retour d’expérience sur l’utilisation de la ration mélangée, mettant en avant ses avantages : homogénéisation de la ration, gain de temps et meilleure organisation du travail. Willy Braud (CUMA du Val de Veude) est ensuite intervenu pour présenter l’intérêt du groupement autour d’une désileuse automotrice – mélangeuse en CUMA, avec notamment la mise en place d’un cahier des charges à destination des exploitations afin de faciliter le travail des conducteurs et d’optimiser leur temps. Une démonstration de matériel a été proposée par JEULIN SA, avec la présentation en extérieur d’une mélangeuse JEULIN par Jean-François Thomas, commercial, accompagnée d’échanges techniques avec les éleveurs et le chauffeur-mécanicien. Une journée placée sous le signe du partage La journée s’est clôturée par un mot des élus, remerciant l’ensemble des participants pour leur présence, ainsi que l’EARL Pastorino pour son accueil et son partage d’expérience. Une journée multi-espèces qui confirme l’importance des temps collectifs, au service de l’information, de la technique et du lien entre les éleveurs et leurs partenaires.

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IAHP : 3ème foyer confirmé à azay-le-rideau et levée de zone du 1er foyer

IAHP : 3ème foyer sur azay-le-rideau et levée du premier foyer Partager sur publié le 06.01 IAHP : 3ème foyer confirmé dans le secteur d’Azay-le-Rideau et levée du premier foyer Un foyer IAHP a été confirmé dans la commune d’Azay-le-Rideau (37) dans une basse-cour de grande taille. Des analyses ont permis d’identifier l’IAHP. Le foyer a été placé sous arrêté préfectoral de déclaration d’infection. Les animaux sensibles qui y sont détenus ont été euthanasiés. La zone réglementée autour du premier foyer confirmé en Indre-et-Loire est levée ce jour,  en l’absence de nouvelle suspicion dans la zone. Deux zones restent en vigueur dans le département : – zone infectée autour du deuxième foyer, depuis le 17/12- zone de protection et zone de surveillance autour du troisième foyer, depuis le 03/01 Le respect des règles de biosécurité est également crucial. Pour toute suspicion de la maladie concernée, prendre contact sans délai avec votre vétérinaire ou la DDPP au 02 47 70 82 00. 

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Journée multi-espèces Copelva 2026

Journée multi-espèces copelva le mardi 20 janvier 2026 Partager sur publié le 15.01 Journée multi-espèces Copelva édition 2026 : fourrages, santé et retours d’expérience Les années se suivent mais ne se ressemblent pas, on le sait bien. Après une année 2024 placée sous le signe de la quantité fourragère, la qualité s’est davantage exprimée en 2025. Votre objectif reste toutefois le même : valoriser vos fourrages quels qu’ils soient ! Être équipé d’une mélangeuse est une solution efficace pour bien valoriser vos fourrages et vos concentrés fermiers ou achetés en un mélange homogène, tout en suivant les quantités distribuées au plus près. En ration humide ou en ration sèche, pour les vaches comme pour les chèvres, la ration complète est un mode distribution qui soutient l’autonomie alimentaire. Elle valorise tous vos fourrages, du plus au moins riche en MAT, ainsi que les méteils, les concentrés fermiers et les protéagineux, tout en favorisant la production laitière et les croissances de vos animaux. Au programme de la journée : Matin à la Salle des Passerelles à Sainte-Maure-de-Touraine de 10h à 12h : – Actualités sanitaires FCE, MHE, DNC, influenza et peste porcine (Présenté par Laure MALHERBE-DULUC) – Programmes de subventions SIAP et Cap Filière (Présenté par ABC avec Marie PORTHEAU) – Présentation des résultats fourrages 2025 en Indre-et-Loire et du programme Pilote Maïs (Présenté par Anne-Marie FILLIAT) Après-midi à l’EARL PASTORINO, La Rousselière, 37800 Saint-Épain dès 14h : – Présentation du matériel utilisé pour la ration mélangée (Avec la présence de JEULIN SA, CLOUE et la CUMA de la Vende) – Mesures de fibrosité : démonstration et interprétation (Avec les conseillers Copelva) – Témoignages d’utilisateurs : gains, organisation et retours d’expérience Le rendez-vous est fixé au mardi 20 janvier 2026 ! Pour toute information complémentaire, vous pouvez nous contacter par téléphone au 02 47 48 37 60, ou par mail à contact@copelva.fr. S’inscrire à la Journée multi-espèces

Cas IAHP dans le Louroux
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IAHP : 2 CAS FAUNE SAUVAGE CONFIRMÉS AU LOUROUX

IAHP : 2 CAS FAUNE SAUVAGE CONFIRMÉS AU LOUROUX Partager sur publié le 04.12 IAHP : 2 cas faune sauvage confirmés au Louroux Sur le département : Le Louroux et Civay-sur-Esvres Le Louroux, nouvelle commune impactée par 2 cas d’IAHP : Le cadavre d’un canard colvert collecté au niveau de l’étang du Louroux a été confirmé positif. plusieurs cadavres de cygnes ont été observés dans le secteur. En complément, un des cadavres de cygnes a été collecté au niveau de l’étang de Beauregard, à proximité immédiate de l’étang du Louroux : il est lui aussi positif. Pour rappel, la commune de Civray-sur-Esvres a été impacté par un cas positif d’une grue cendrée. La situation a été analysée avec attention. Il en ressort plusieurs points : La mortalité d’oiseaux sauvages constatée sur le secteur est sporadique, ellen’est pas massive. Les mesures exigées par le niveau de risque élevé permettent un haut niveaude protection des élevages, elles s’appliquent dans toute la France métropolitaine. La densité d’élevages de volailles dans le secteur du Louroux est limitée. Ainsi, à ce stade, il n’y a pas de zone réglementée supplémentaire de prise. Ce résultat met en évidence une contamination avérée de la faune sauvage, à proximité de vos élevages. La faune sauvage est une voie d’entrée importante de l’IAHP dans un élevage.  Ainsi, dans ce contexte, il est primordial que vous appliquiez strictement les mesures imposées par le niveau de risque élevé, pour vous protéger au mieux.  Il s’agit en particulier de la mise à l’abri des animaux, du respect des règles de biosécurité et de la surveillance attentive de vos animaux. Il convient d’alerter sans délai votre vétérinaire sanitaire ou la DDPP en cas d’apparition de symptômes cliniques ou baisses de production. Situation nationale En date du 25/11/2025, nous comptons 70 foyers IAHP, dont 61 en élevage et 9 en ‘captif’. L’évolution de la situation cette semaine a été marquée par une augmentation du nombre de foyers d’IAHP en élevage. La région Pays de la Loire demeure la zone la plus impactée.  Toutefois, l’épisode gagne désormais en dispersion géographique, avec desfoyers identifiés dans d’autres régions jusqu’alors épargnées. C’est notamment le cas en Auvergne–Rhône-Alpes, où un foyer a été confirmé dans le département de l’Ain et un autre dans la Loire, deux départements jusque-là indemnes. Une part significative des foyers récemment détectés dans la région de Pays de la Loire concerne onze salles de gavage liées à un foyer PAG dans le département 85.  Ces confirmations ont entraîné l’apparition de nouvelles zones réglementées, parfois situées loin des zones initialement concernées, et touchant également des départements jusqu’alors épargnés, comme le Maine-et-Loire et les Deux-Sèvres. Le département des Deux-Sèvres, a par ailleurs été impacté par deux autres foyerssitués dans des zones densément peuplées en élevages.  Concernant les espèces touchées par les foyers d’IAHP en volailles, les canards représentent la proportion majoritaire, suivis par les dindes.  Les enquêtes épidémiologiques sont en cours afin d’identifier les voies de contamination.  Par ailleurs, les investigations sérologiques et virologiques menées par l’ANSES sur les foyers de canards vaccinés se poursuivent, dans le but d’améliorer la compréhension de la situation.  

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Statistiques bovin lait – Octobre

Statistiques bovin lait Partager sur publié le 05.11 Retrouvez les principaux indicateurs d’élevage suivis en Indre-et-Loire : Nombre de vaches laitières, taux de primipares, production laitière, qualité du lait (TB/TP), taux cellulaire et urée, avec une comparaison robot / standard. Des données essentielles pour piloter votre élevage en toute connaissance de cause. Télécharger les statistiques