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Collecte des fûts juillet 2026

COLLECTE DES DÉCHETS DE SOIN JUILLET 2026 Partager sur publié le 03.07 Collecte de déchets de soin : prochaine collecte en Juillet ! La collecte des déchets vétérinaires est organisée sur l’ensemble du département grâce à la collaboration des vétérinaires ruraux. Les tournées ont lieu en Janvier, Avril, Juillet et Octobre. Le retour du Fût Le retour de votre fût plein chez le vétérinaire partenaire de l’action se fait à la date indiquée dans le planning. Le lendemain de la date de dépôt du fût, CHH passera chez le vétérinaire collecter l’ensemble des fûts. Vous trouverez ci-dessous les points de collecte ainsi que les dates auxquelles vous devez déposer votre fût. Nous vous remercions de remettre votre fût dans un état minimal de propreté.   Le retour du Fût Le retour de votre fût plein chez le vétérinaire partenaire de l’action se fait à la date indiquée dans le planning. Le lendemain de la date de dépôt du fût, CHH passera chez le vétérinaire collecter l’ensemble des fûts. Vous trouverez ci-dessous les points de collecte ainsi que les dates auxquelles vous devez déposer votre fût. Nous vous remercions de remettre votre fût dans un état minimal de propreté. Ces dates de retour sont également disponibles chez votre vétérinaire dépositaire de fûts ou auprès de Copelva (GDS-TCEL), n’hésitez pas à les demander ! La mise à disposition du fût En rapportant votre fût plein, vous pouvez également en prendre un nouveau. Des fûts de 50 litres, 30 litres ou 3 litres sont disponibles chez le vétérinaire partenaire ou bien à Copelva à Chambray. La seule information à rajouter sur le fût mais qui n’est pas des moindres est l’identification de l’élevage. Le numéro d’identification est important : il faut au minimum le numéro de cheptel ou un autre numéro d’identifiant tel que le numéro de TVA pour les élevages de porc ou l’INUAV pour les volailles. Les tarifs Le vétérinaire indique la prise du fût au GDS et CHH renvoie le bilan des fûts détruits à Copelva. La facturation de ce service se fera par la suite au trimestre par Copelva directement. Le prix du fût comprend le prix du fût, le suivi de traçabilité, le coût de collecte et le coût de l’incinération. Sur le coût du fût, les adhérents de Copelva bénéficient d’une aide du Conseil Général sur les fûts distribués. Ne stockez pas vos fûts pleins Pour que le système dure, il est important que les fûts reviennent dans les délais les plus réduits possibles. Dès que votre fût est plein, ou atteint 15 kg pour un fût de 50 L, portez-le dans les meilleurs délais chez votre vétérinaire selon le planning de collecte. Les fûts ne devraient pas rester plus d’un an sur les élevages. Pour tout renseignement, contactez Copelva au 02 47 48 37 58. Planning DASRI Carte des dépôts

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THI – 30.06

THI (Temperature Humidity Index) Partager sur publié le 30.06 Les prévisions THI, ses impacts, et le THI observé des 7 derniers jours Le THI (Indice Température-Humidité) est un indicateur simple qui mesure le stress thermique chez les animaux d’élevage. Il combine la température de l’air et le taux d’humidité pour savoir si les conditions sont trop chaudes pour le confort des animaux. Bovin lait Télécharger l’analyse Bovin viande Télécharger l’analyse Caprin Télécharger l’analyse

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THI – 22.06

THI (Temperature Humidity Index) Partager sur publié le 22.06 Les prévisions THI, ses impacts, et le THI observé des 7 derniers jours Le THI (Indice Température-Humidité) est un indicateur simple qui mesure le stress thermique chez les animaux d’élevage. Il combine la température de l’air et le taux d’humidité pour savoir si les conditions sont trop chaudes pour le confort des animaux. Bovin lait Télécharger l’analyse Bovin viande Télécharger l’analyse Caprin Télécharger l’analyse

Le stress thermique en élevage
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Le stress thermique en élevage

Stress thermique en élevage Partager sur publié le 15.06 Quelques préconisations Sous de fortes températures, en été, les animaux vont boire plus. La consommation peut doubler, jusqu’à 150 L /j. Les recommandations montent à 10cm linéaire de longueur d’abreuvoir par vache soit pour un troupeau de 50 Vaches : 5 m linéaire d’abreuvoir. Ne pas hésiter à mettre en place des points d’eau supplémentaires en gardant en tête que le point d’eau en sortie de traite est le plus important ! Contrôler régulièrement la propreté des abreuvoirs et privilégier une eau à plus faible température (notamment au pâturage si possible ne pas mettre en plein soleil). Les apports minéraux Les pertes par la transpiration, l’évaporation, la respiration et via les urines sont plus importantes. Les apports de minéraux, oligo et vitamines doivent donc être augmentés de l’ordre de + 20% ; soit environ 50 g/VL/j. Surveiller particulièrement les apports de potassium (1,5% de la MS) perdu dans la sueur bovine, de magnésium (0,4% de la MS) et de sodium (3g/kg MS) à laisser disponible en libre-service. Risque d’acidose ruminale L’augmentation du taux respiratoire entraine une tendance à baver ce qui diminue la disponibilité des tampons naturels du rumen (bicarbonates salivaires). Ainsi les TB ont donc tendance à chuter. Tamponner le rumen avec la distribution quotidienne de bicarbonate de sodium : de 200 à 350 g/vache/jour est nécessaire. L’apport de levures peut aussi être intéressante pour le fonctionnement du rumen et soutenir la performance. Diminution de la consommation de matière sèche Il faut reconcentrer la ration de base pour couvrir les besoins. La première chose à faire est d’assurer la fibrosité de la ration : viser 18% de cellulose. Densifier la ration en énergie et en protéines mais en limitant l’apport d’amidon rapide, privilégier l’apport énergétique sous forme de sucres. L’ajout de matières grasses peut également être étudié tout en évitant les sources d’acides gras insaturés qui favorisent la chute du TB. Privilégier la distribution de la ration soit en soirée ou très tôt le matin, dans l’idéal faire une distribution deux fois par jour. Pour ne pas dépasser le seuil des 45% de MS à l’auge, l’ajout d’eau peut donc être envisagé (de 1à5L d’eau/vache/jour) Pour le pâturage, privilégier les parcelles ombragées si non et dès que c’est possible privilégier de les sortir le soir après la traite. Tout ce qui est préconisé est d’autant plus vrai pour les vaches taries ! La déshydratation peut conduire à l’avortement de la vache gestante ou tout du moins au raccourcissement de sa gestation. De plus un stress thermique induit une baisse d’immunité très préjudiciable pour les vaches taries qui commencent leur prochaine lactation : maladies post partum augmentées, sensibilité accrue aux mammites, baisse de la qualité du colostrum… Ne pas négliger les petits veaux qui doivent avoir de l’eau à disposition dès les premiers jours de vie ainsi que les génisses.   Article rédigé par Margaux FROMONT – Conseillère bovin lait chez Copelva

AG Copelva et Association GDS37
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Assemblées Générales Copelva & Association GDS 37

Assemblées Générales Copelva & Association GDS37 Partager sur publié le 12.06 Assemblées Générales Copelva & Association GDS 37 : une journée dédiée à la performance des élevages en Indre-et-Loire Le mercredi 25 juin, Copelva et l’Association GDS 37 donnent rendez-vous à leurs adhérents, éleveurs et partenaires à l’occasion de leurs Assemblées Générales annuelles. Bien plus qu’un temps statutaire, cette journée sera l’opportunité de faire le point sur les enjeux techniques, économiques et sanitaires qui impactent les exploitations d’aujourd’hui. À travers des interventions concrètes et des retours d’expérience de terrain, les participants pourront découvrir des leviers d’amélioration pour optimiser les performances de leurs élevages bovins et caprins. Un programme technique au service des éleveurs Qualité des fourrages : mieux valoriser ses stocks La qualité des fourrages reste un facteur déterminant dans la rentabilité des élevages. Les équipes de Copelva présenteront plusieurs indicateurs clés permettant d’évaluer et d’interpréter la qualité des fourrages produits sur l’exploitation. Les participants pourront également découvrir l’impact économique d’une meilleure valorisation des fourrages ainsi que l’outil Pilote Maïs, conçu pour accompagner les éleveurs dans leurs décisions techniques. Élevage caprin lait : des leviers pour améliorer les performances Dans les élevages caprins laitiers, la réussite du démarrage des chevrettes constitue un enjeu majeur. Plusieurs thématiques seront abordées : L’optimisation des niveaux de démarrage ; L’âge et le poids à la mise à la reproduction ; L’intérêt de la pesée régulière des animaux ; Les gains économiques associés à un meilleur suivi des performances. Des données techniques et des résultats observés sur le terrain viendront illustrer ces différents leviers. Bovins viande : analyser pour mieux piloter Les éleveurs bovins viande pourront découvrir des analyses portant sur les performances de la descendance et leur impact sur la rentabilité des exploitations. Des comparaisons technico-économiques permettront également d’identifier des pistes d’amélioration pour optimiser la conduite du troupeau et renforcer la performance globale de l’élevage. Pesée des génisses : un outil de pilotage essentiel La pesée des génisses représente aujourd’hui un véritable outil d’aide à la décision pour les éleveurs. Les interventions mettront en lumière les bénéfices techniques et économiques liés à cette pratique, notamment pour : Maîtriser l’âge au vêlage ; Sécuriser la croissance des animaux ; Optimiser les performances futures du troupeau. Actualité sanitaire : rester informé des enjeux du moment Les équipes sanitaires proposeront également un point d’actualité sur les principales problématiques rencontrées actuellement dans les élevages. Cette séquence permettra aux participants de disposer des dernières informations et recommandations pour préserver la santé de leurs animaux et sécuriser leurs productions. Un moment d’échanges et de partage entre professionnels Au-delà des présentations techniques, ces Assemblées Générales seront l’occasion de favoriser les échanges entre éleveurs, techniciens et partenaires de la filière. Un temps privilégié pour partager les expériences, confronter les pratiques et identifier ensemble des solutions adaptées aux réalités du terrain. Comment s’inscrire aux Assemblées Générales Copelva et GDS 37 ? Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 18 juin. La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire. Nous espérons vous retrouver nombreux le 25 juin pour cette journée consacrée à la performance, à l’innovation et à l’avenir des élevages d’Indre-et-Loire. S’inscrire aux Assemblées Générales

Pâturage et gestion raisonnée du parasitisme
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Pâturage et gestion raisonnée du parasitisme

Pâturage et gestion raisonnée du parasitisme Partager sur publié le 01.04 La gestion du parasitisme se raisonne au moment du pâturage Il faut trouver un équilibre entre le développement de l’immunité par un temps de contact suffisant et le niveau d’infestation qui a des conséquences néfastes pour les animaux tel que retard de croissance, baisse production du lait, mauvaise qualité du colostrum.   Plusieurs stratégies sont possibles, notamment concernant la gestion du pâturage mais elles doivent se réfléchir dès la mise à l’herbe. Il faut également connaitre le niveau d’infestation des parcelles et vérifier l’efficacité du traitement par une combinaison des outils de diagnostic : coproscopie, dosage pepsinogène sérologie douve. Les strongles Les strongles affectent principalement les bovins de première et deuxième année d’herbe. Ils provoquent principalement des retards de croissance, des diarrhées au pâturage et une baisse d’état. Les adultes, s’ils ont été mis à l’herbe dès leurs premières années s’immunisent (il faut plusieurs mois de contact avec des parasites présents à « faible dose », pour que les bovins s’immunisent). Si la gestion du pâturage et le protocole de traitements antiparasitaire a permis un contact suffisant entre bovin et parasite les strongles ne devraient poser de problème que lors des deux premières années d’herbe. En élevage laitier une année de pâture peut suffire à l’installation d’une immunité satisfaisante. Les adultes dans ces conditions ne recevront pas de traitement vermifuge systématique. Les jeunes devront au contraire être protégés pour limiter leur infestation au moment où le risque est maximal, en général en août-septembre. Pour limiter la charge parasitaire aux pâturages, il faut adapter ses pratiques : La rotation des parcelles : elle a pour effet de retarder le pic parasitaire sur les parcelles. Le recul de la date de la mise à l’herbe et l’avancée de la date de rentrée en bâtiment : cela réduit la durée d’ingestion de parasites. La complémentation au parc : elle réduit la quantité ingérée de parasites. Une réduction de la densité en animaux par hectare : elle réduit l’excrétion parasitaire par surface, et ainsi la quantité ingérée de parasites. La Douve et le Paramphistome Ces deux parasites ont le même cycle et le même hôte intermédiaire, un petit escargot vivant dans des zones humides, la limnée. Les animaux se contaminent au printemps et en automne. Le traitement doit être le plus précoce possible, soit 3 semaines après la période d’infestation : dans ce cas on ne recherche pas la mise en place d’une immunité. Les larves de douve provoquent des lésions irréversibles et les adultes provoquent des carences métaboliques importantes et notamment une qualité de colostrum très diminuée : cela impacte la santé des veaux nés en automne ou en hiver.   Le paramphistome cause le plus souvent des baisses de performances et peut dans certains cas se manifester de façon aigue et brutale sous forme de diarrhée incoercible pouvant causer un amaigrissement important de l’animal. La prévention de la Douve et du Paramphistome passe obligatoirement par une action agronomique : identifier les parcelles à risque et les gîtes à limnées, et limiter l’accès des animaux à ces zones. Diagnostic avant traitement Pour permettre une bonne installation de l’immunité contre les strongles et limiter au maximum les pertes techniques, et les coûts de traitements, il faut faire un diagnostic avant de traiter ; Un diagnostic clinique et épidémiologique doit être réalisé (faibles performances, zones humides …) en premier lieu. En cas de suspicion de parasitisme, il existe également plusieurs méthodes de diagnostic de laboratoire. Elles doivent être utilisées au bon moment et à bon escient et se réfléchir par lots d’animaux. Les coproscopies en tant qu’outil diagnostique pour l’infestation par les strongles sont à réaliser en début de saison de pâture, 8 semaines après la mise à l’herbe. Elles permettront de donner une idée des parasites présents et du niveau d’infestation pour savoir si un traitement précoce est nécessaire notamment en fin de printemps. Réalisées plus tard elles ne donneront aucune indication sur le niveau d’infestation des animaux par les strongles : les bovins commençant à s’immuniser la ponte d’œufs diminue sans pour autant que la charge parasitaire ne soit diminuée. D’une façon générale sur les animaux de plus de 6 mois il est recommandé de réaliser un dosage de pepsinogène, notamment pour connaître le niveau d’infestation par les strongles en fin de saison de pâture. C’est la méthode de choix en termes de strongles : il permettra de décider si oui ou non un traitement est nécessaire et d’orienter ce traitement. A l’opposé, la coproscopie est le seul moyen diagnostique pour le paramphistome. Mais la seule mise en évidence d’œufs de paramphistomes ne suffit pas à décider d’un traitement. On décidera de traiter en cas de signes cliniques ou si le nombre d’œufs par gramme de bouse est important. On la pratique en cas de suspicion de la maladie (forte diarrhée) ou de façon plus systématique à la rentrée à l’étable voire jusqu’en janvier février pour s’assurer de l’excrétion d’œufs. Les œufs de douve peuvent se trouver dans les bouses, 8 semaines après la mise à l’herbe en cas d’infestation de printemps, et à la rentrée en cas d’infestation d’automne. En cas d’observation d’œufs de douve en coproscopie il faut traiter le plus tôt possible. Mais la douve pond peu ! On peut facilement ne pas observer d’œufs si l’on ne fait que des coproscopies. La méthode de choix, et la plus précoce est la sérologie Douve. Elle doit être réalisée en fin de période d’infestation : un résultat positif sera toujours suivi d’un traitement. Quand, qui, avec quoi traiter, comment mieux cibler les traitements ? Tout dépend de la saison des vêlages, de la conduite de pâturage (avec ou sans rotation de pâtures notamment), du devenir des animaux (animaux d’élevage ou à engraisser), des performances attendues et des priorités des éleveurs notamment concernant la manipulation et les moyens de contention des animaux. Les antiparasitaires ont une rémanence variable, allant de quelques heures à plusieurs mois. Pour optimiser l’action du traitement le moment d’administration et le choix de la famille antiparasitaire doit